Toulouse: Les salariés se mobilisent

04072018
04/07/2018

Eclaircissons la situation

Rappel : Suite à l’interpellation des salariés en 2 x 7, notre syndicat a relayé les revendications qui ont été émises (prime d’équipe, prime de tutorat,  crédit d’heures). Les autres syndicats n’ont pas souhaité s’associer à la demande. 

La direction a sauté sur l’occasion pour remettre en cause toute l’organisation actuelle. Elle cherche l’affrontement pour faire payer l’addition à ceux qui ont osé revendiquer l’application de promesses faites depuis des années.

La réponse faite aujourd’hui par la direction ne répond pas à la demande globale mais juste à la mise en place de la prime d’équipe car elle sait qu’elle est justifiée et surtout que cette pratique n’est pas conforme aux textes en vigueur. 

 

Soyons clair, le syndicat CGT n’a jamais mis dans la balance les horaires qui convenaient à tout le monde, ni le pointage des pauses, ni le flicage que veut imposer la direction. Par contre d’autres se chargent de brouiller les pistes. Posez-vous la question pourquoi ? Et à qui profite cette démarche ?

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Notre syndicat ne signera pas n’importe quoi et laissera aux autres ce genre d’attitude. La direction va quand même se trouver devant une situation qui pourrait empirer et prendre le risque de blocage surtout devant les charges de production qui sont annoncées. Nous la mettons en garde devant cette tentation qui ne va faire qu’exaspérer les salariés concernés.

 

Concernant les deux autres points : la prime de tutorat, elle ne veut pas en entendre parler et se réfugie derrière le fait que les autres sites ne l’ont pas mise en place et qu’elle ne veut pas créer de « précédent » mais alors pourquoi refuse-t-elle la mise en place d’un crédit d’heures alors que les « précédents » existent sur les autres sites et que Messieurs Denneulin, Crozier, Gauvin se sont engagés à les mettre en place sur notre site. (Que valent les engagements pris ?). 

 
 

Suite à ces constats, nous donnons rendez-vous aux salariés concernés (date imposée par la direction) le 6 septembre 2018, puisque la direction ne négocie pas sous la pression. Par contre, elle sait l’imposer aux salariés pour rattraper les six mois de retard qui ont été pris.